Vu, lu, entendu... Afrique

Le combat de Lassane, l'ami burkinabé


19/10/2011



Sur cette vidéo, Lassane Kiemtoré, l'ami burkinabé de Jacques et Maryse Thiercy, accueille le visiteur en lui présentant son combat.  En 1987, l'instituteur, sensible aux grandes difficultés sociales des jeunes, leur cherche des possibilités d'espoir à travers l’art et les échanges culturels avec le Nord.

Il se lance en puisant dans l’héritage culturel de son grand-père, initiateur de l’art du bronze au Burkina. Il ouvre un atelier de formation, accueille ses premiers jeunes et entame l'aventure de Zod-Néeré qui se poursuit près de vingt-cinq ans plus tard sous de multiples formes qui contribuent toutes au développement.
 





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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono