Vu, lu, entendu... Afrique

13/03/2013

La journée de deux journalistes congolais




La journée de deux journalistes congolais
En novembre dernier, deux journalistes français, Stéphane Siohan et Mathieu Sartre, ont suivi deux collègues, Mike, journaliste d'investigation à Congo News, et Cyrille, reporter à la radio Top Congo, dans Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo.

À partir de ce reportage, ils ont réalisé un webdoc, Kinshasa FM, dans lequel nous suivons une journée du quotidien des deux journalistes africains : comment travailler dans cette ville tentaculaire où les médias sont pauvres, où s’acheter un journal est un luxe et informer, un combat ?

L'une des particularités de ce webdocumentaire de 26 minutes est qu'il existe en deux versions : une européenne et une africaine, en "basse définition", pour que Kinshasa FM puisse être visionné dans un cybercafé ou dans tout autre endroit en Afrique.

Le projet est diffusé par RFI, Le Soir et Jeune Afrique. Il a été réalisé en partenariat avec l'ONG Panos Paris qui met en place des projets de soutien aux médias en Afrique.





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono