Vu, lu, entendu... Afrique

À voir, le film « Kinshasa Kids »


22/07/2013



Sorti en avril 2013 et récompensé par de nombreux prix, le film Kinshasa Kids du réalisateur belge Marc-Henri Wajnberg, raconte la vie d’un groupe d’enfants des rues, choisis parmi les quelque 30.000 enfants rejetés par leur famille qui vivent dans Kinshasa. Le film montre de l'intérieur leur combat pour vivre, pour être considérés comme des enfants normaux, eux qui ont été jetés à la rue parce que considérés comme sorciers. Grâce à Bebson, un musicien déjanté, ils vont monter un groupe de rap pour conjurer leur sort et reprendre le contrôle de leur vie.

Sur la vie et le problème des Chegués, voir aussi  wikipedia et un reportage sur afrik.com  racontant l'histoire d'Esther, 13 ans, ainsi que l'emprise des évangélistes.

                                         
                                         
                                                Dans la revue XXI, un reportage en BD


Dans son numéro 17 (hiver 2012) la revue XXI a publié un récit graphique sur les enfants des rues de Kinshasa signé de l'auteur de BD Hippolyte.

À voir, le film « Kinshasa Kids »






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Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécue cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono