Vu, lu, entendu... Afrique

Soutenez Kanere, le journal indépendant des réfugiés du Kenya


06/03/2013



Soutenez Kanere, le journal indépendant des réfugiés du Kenya
Le journal Kanere est implanté dans le camp de réfugiés de Kakuma au Kenya. Kakuma existe depuis plus de 20 ans et abrite presque 120 000 réfugiés dont certains attendent depuis plus de 15 ans une solution.

Lancé par des journalistes exilés, Kanere est un journal indépendant qui défend les droits des réfugiés. Il nous donne à voir la vie des réfugiés de l'intérieur, propose des stages de formation pour les journalistes et les jeunes et fait circuler l'information entre les résidents du camp.

Cette campagne de collecte de fonds se termine alors qu'il manque environ 3500 livres pour pouvoir fonctionner correctement avec un bureau, du matériel et de quoi financer les journalistes afin de professionnaliser le journal.

En soutenant le projet, les lecteurs ont l'assurance que toutes les sommes sont affectées au projet puisqu'il n'y a ni chef ni administration. Kanere est fait par les réfugiés pour les réfugiés.

Pour plus d'informations et pour soutenir le projet, cliquez sur le dessin ci-contre à gauche ou sur ce lien KANERE







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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Hécatombes

La pollution auxiliaire numéro 1 de la mort. Près de neuf millions de victimes par an, selon une étude publiée mardi, dont 800 000 en Europe et 67 000 en France. Qu'ont bien pu faire ces dernières décennies les géants de la pétro-agro-bio-chimie et de l'automobile pour réduire cette pollution, cette hécatombe ? Rien. Ils continuent de cracher leurs particules à la même cadence qu'ils abreuvent de dividendes leurs actionnaires  et font bosser leurs salariés dont les cancers et les burn-out s'ajoutent à leur bilan. Les catastrophes liées au dérèglement climatique - qui, dès maintenant, tuent, blessent et déplacent des millions de personnes – ne les émeuvent pas davantage. Pas plus que Boeing n'a été ému par les 189 morts d'un premier crash de 737 Max en octobre. Il a fallu 157 nouvelles victimes dimanche, à Addis Abeba, pour que la firme soit acculée et que son action dévisse : au siècle du tout capitalisme, les chiffres de ses victimes devraient voisiner aux infos avec les cours du Dow Jones ou du CAC 40. 

Michel Rouger

14/03/2019

Nono