Vu, lu, entendu... Afrique

06/03/2013

Soutenez Kanere, le journal indépendant des réfugiés du Kenya



Soutenez Kanere, le journal indépendant des réfugiés du Kenya
Le journal Kanere est implanté dans le camp de réfugiés de Kakuma au Kenya. Kakuma existe depuis plus de 20 ans et abrite presque 120 000 réfugiés dont certains attendent depuis plus de 15 ans une solution.

Lancé par des journalistes exilés, Kanere est un journal indépendant qui défend les droits des réfugiés. Il nous donne à voir la vie des réfugiés de l'intérieur, propose des stages de formation pour les journalistes et les jeunes et fait circuler l'information entre les résidents du camp.

Cette campagne de collecte de fonds se termine alors qu'il manque environ 3500 livres pour pouvoir fonctionner correctement avec un bureau, du matériel et de quoi financer les journalistes afin de professionnaliser le journal.

En soutenant le projet, les lecteurs ont l'assurance que toutes les sommes sont affectées au projet puisqu'il n'y a ni chef ni administration. Kanere est fait par les réfugiés pour les réfugiés.

Pour plus d'informations et pour soutenir le projet, cliquez sur le dessin ci-contre à gauche ou sur ce lien KANERE






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Paravents

La bêtise d’un médiocre candidat à la mairie de Paris, piégé comme un adolescent par les réseaux sociaux, a occulté tous les malheurs du monde pendant quelques jours. Les écrans font écran plus que jamais à l’essentiel suivant les mœurs américaines où les frasques sexuelles d’un président fait davantage scandale que la plus horrible des guerres. Pour autant, jusqu'où va le droit à la vie privée ? Faut-il laisser nos modernes barons et baronnes en juger eux-mêmes en n’ouvrant leurs paravents pudiques que pour poser avec conjoint et enfants sur Paris Match ? Regretter le temps où un Président pouvait entretenir maîtresse et enfant des années durant aux frais de la République ? La transparence sur la vie privée a aussi du bon et il est heureux qu’elle progresse. Qu’elle envoie lundi devant la Justice un leader politique et son épouse qui, derrière le même paravent, faisaient de l’argent public une rente juteuse.

Michel Rouger 

20/02/2020

Nono












Partenaires