Vu, lu, entendu... Afrique

Soutenez Kanere, le journal indépendant des réfugiés du Kenya


06/03/2013



Soutenez Kanere, le journal indépendant des réfugiés du Kenya
Le journal Kanere est implanté dans le camp de réfugiés de Kakuma au Kenya. Kakuma existe depuis plus de 20 ans et abrite presque 120 000 réfugiés dont certains attendent depuis plus de 15 ans une solution.

Lancé par des journalistes exilés, Kanere est un journal indépendant qui défend les droits des réfugiés. Il nous donne à voir la vie des réfugiés de l'intérieur, propose des stages de formation pour les journalistes et les jeunes et fait circuler l'information entre les résidents du camp.

Cette campagne de collecte de fonds se termine alors qu'il manque environ 3500 livres pour pouvoir fonctionner correctement avec un bureau, du matériel et de quoi financer les journalistes afin de professionnaliser le journal.

En soutenant le projet, les lecteurs ont l'assurance que toutes les sommes sont affectées au projet puisqu'il n'y a ni chef ni administration. Kanere est fait par les réfugiés pour les réfugiés.

Pour plus d'informations et pour soutenir le projet, cliquez sur le dessin ci-contre à gauche ou sur ce lien KANERE






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Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono