28/05/2020

Un mouvement associatif renouvelé pour une "vitalité démocratique retrouvée"



Un mouvement associatif renouvelé pour une "vitalité démocratique retrouvée"
Jean-Louis Laville, titulaire de la chaire « Economie solidaire » au CNAM, est l'un des meilleurs connaisseurs du mouvement associatif : sa longue histoire, sa richesse, ses ambiguïtés aussi nées au fil du temps et du développement. Sur le blog qu'il tient sur Mediapart, il plaide avec le soutien d'associations, pour une "co-construction entre réseaux associatifs et pouvoirs publics" qu'il voit comme la promesse d'une "vitalité démocratique retrouvée".

Durement éprouvées par la crise sanitaire, les associations doivent faire l'objet d'un "plan de relance de grande ampleur". Il ne s'agit "pas d'une relance classique" mais d'une "relance qui soit le vecteur d’une nouvelle action publique (...) En sortant du mépris vis-à-vis du monde associatif, en élaborant des complémentarités inédites entre celui-ci et le service public, nous pouvons œuvrer à un nouveau contrat social pour le XXIe siècle."

Comme nous l'avons signalé ici, Jean-Louis Laville a aussi souligné récemment sur France Inter combien « La solidarité est une notion négligée. Elle a été remplacée par la philanthropie qui se nourrit de l'augmentation des inégalités » 




 


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​Bolloré en Indochine


Frappé en ce moment par la fuite de journalistes craignant de subir à leur tour, avec l’intrusion du Groupe Bolloré, la dérive droitière de Cnews, le journal L’Express va pouvoir au moins, dans un premier temps, conter les belles histoires du dit Groupe. La dernière se passe au Cambodge. Par amour du caoutchouc, le groupe  français accapare en 2008 des terres ancestrales de l’ethnie Bunong et y plante des hévéas. En 2015, des paysans se rebellent. Suivent divers épisodes. Le dernier a eu lieu le 2 juillet devant le tribunal de Nanterre et a été marqué par une belle victoire du droit français : celui de Bolloré contre les paysans cambodgiens incapables, ces indigènes, de fournir des droits de propriétés en bonne et due forme. Pour prix de leur toupet, ils devront payer en outre une indemnité de procédure au planteur français. L’avocat des Bunongs a aussitôt fait appel. Suspense. Le prochain épisode de Bolloré en Indochine sera à suivre, dans L’Express bien sûr. 

Michel Rouger
20210708_bollore_en_indochine.mp3 20210708 Bolloré en Indochine.mp3  (1.17 Mo)


08/07/2021

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