Demain, on change

06/05/2020

Vincent Lindon : "Comment ce pays si riche..."



Mediapart a recueilli une longue réflexion de Vincent Lindon, lue par lui face caméra, sur la pandémie. Fabrice Arfi, de la rédaction de Mediapart, écrit notamment ceci en introduction de ce texte "puissamment politique" dont on peut lire aussi la version écrite sur Mediapart : 

« "Spécialiste en rien, intéressé par tout", comme il se définit lui-même, Vincent Lindon cultive une parole publique rare que la crise insensée que nous vivons a libérée. Radicalement absent des réseaux sociaux – il n'est ni sur Facebook, ni sur Twitter, ni Instagram, ni nulle part de ce genre –, le comédien a décidé de confier à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne).
(...)
 C’est, en d'autres termes, un citoyen total, qui veut apprendre pour comprendre, comprendre pour juger, juger pour proposer, avec un objectif : ne pas en rester là. Afin que le monde d’après ne soit pas celui des idées d’avant qui ont concouru à cette perte que la pandémie fait ressentir à chacun de nous, bien sûr à des degrés divers, jusque dans son intimité confinée. »


 




1.Posté par Gerard le 18/06/2020 00:09
Bonsoir
Comment peux t’on se procurer ce magnifique texte écrit .?
Avec mes remerciements et tout mon respect envers Mediapart et Vincent Lindon
Merci
Bien Cordialement
Jean Marie GERARD

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​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

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