Vu, lu, entendu...

14/03/2013

Quelques heures pour sauver les abeilles




Quelques heures pour sauver les abeilles
C'est vendredi que l'Union Européenne votera pour interdire les pesticides tueurs d'abeilles. On sait l'importance de ces petites bêtes pour la pollinisation de 90 % des plantes sauvages et des cultures.

Aujourd'hui, on sait aussi d'où vient le problème : des produits appelés néonicotinoÏdes utilisés par les géants de la chimie que sont Bayer et Syngenta. Ils mènent des campagnes de lobbying auprès de l'Union Européenne de peur de perdre leurs profits.

Il y a quelques semaines, Avaaz a remis une pétition signée par plus de 2,5 millions de membres à la Commission européenne, et cette dernière a proposé une interdiction quelques jours plus tard. Les députés européens ont eux aussi mis la pression et plusieurs autres gouvernements ont annoncé qu’ils soutiendraient une nouvelle législation nationale pour interdire ces pesticides.

Il reste quelques heures pour signer la pétition et faire pression pour gagner contre le lobby des pesticides. 





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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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