Vu, lu, entendu...

14/03/2013

Quelques heures pour sauver les abeilles




Quelques heures pour sauver les abeilles
C'est vendredi que l'Union Européenne votera pour interdire les pesticides tueurs d'abeilles. On sait l'importance de ces petites bêtes pour la pollinisation de 90 % des plantes sauvages et des cultures.

Aujourd'hui, on sait aussi d'où vient le problème : des produits appelés néonicotinoÏdes utilisés par les géants de la chimie que sont Bayer et Syngenta. Ils mènent des campagnes de lobbying auprès de l'Union Européenne de peur de perdre leurs profits.

Il y a quelques semaines, Avaaz a remis une pétition signée par plus de 2,5 millions de membres à la Commission européenne, et cette dernière a proposé une interdiction quelques jours plus tard. Les députés européens ont eux aussi mis la pression et plusieurs autres gouvernements ont annoncé qu’ils soutiendraient une nouvelle législation nationale pour interdire ces pesticides.

Il reste quelques heures pour signer la pétition et faire pression pour gagner contre le lobby des pesticides. 





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono