Vu, lu, entendu...

12/07/2013

Areva s'en prend aux Inuits




Areva s'en prend aux Inuits
Areva a l'intention d'implanter plusieurs mines d'uranium à Baker Lane, petite ville du Nord du Canada habité par le peuple Inuit. C'est la vie des Inuits et tout l'écosystème qui vont être bouleversés : pollution, contamination, saccage des zones de chasse.

Les Inuits et la seule organisation environnementale Makita ont bien du mal à résister aux manoeuvres d'Areva qui déborde de promesses d'emplois et de cadeaux. Et ceci sans respecter le Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones : « Les États consultent les peuples autochtones concernés et coopèrent avec eux de bonne foi par l’intermédiaire de leurs propres institutions représentatives, en vue d’obtenir leur consentement, donné librement et en connaissance de cause , avant l’approbation de tout projet ayant des incidences sur leurs terres ou territoires et autres ressources, notamment en ce qui concerne la mise en valeur, l’utilisation ou l’exploitation des ressources minérales, hydriques ou autres.  »  

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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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