Vu, lu, entendu...

19/07/2013

Proud not primitive, fier mais pas primitif



Proud not primitive, fier mais pas primitif
Parce qu'il fait beau et qu'on a le temps, les vacances donnent souvent l'occasion d'aller à la rencontre de l'autre, qu'il soit à des milliers de kilomètres ou à la porte de chez soi. Cet autre recouvert de stéréotypes parce qu'il n'est pas nous.

Proud but not primitive, la nouvelle campagne de SURVIVAL INTERNATIONAL a démarré début juillet et nous invite à reconsidérer notre vision des peuples dits primitifs.

Le mot induit que, de part leur proximité de l'origine, ils sont éloignés de tout modernisme donc de toute humanité. De ce fait, la démonstration devient simple : puisqu'ils sont "arriérés" ils ont besoin qu'on réfléchisse pour eux le " développement". Pour eux donc, les super projets comme les barrages et l'exploitation des mines : ils auront enfin la richesse des biens de consommation.

Leurs droits à la terre ? leurs choix pour l'avenir ? Trop arriérés pour y comprendre quelque chose..

Payez pour tout

« Il est complètement absurde que des étrangers viennent nous imposer le développement. Le développement peut-il être possible s’il détruit l’environnement qui nous procure nourriture, eau et dignité ? Vous devez payer pour prendre un bain, pour vous nourrir ou même boire de l’eau. Chez nous, nous n’avons pas besoin d’acheter l’eau comme vous et nous pouvons nous nourrir partout gratuitement ». C'est un "arriéré" qui le dit, un chef dongria kondh de l’Etat d’Orissa, Lodu Sikaka.

Il serait temps de se mettre d'accord sur la définition d' "arriéré", non ?

Pour en savoir plus sur la campagne, cliquer ici






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












Partenaires