Vu, lu, entendu...

Portraits sonores des oubliés de nos campagnes


02/01/2014

La pauvreté n’existe pas seulement sous nos ponts ou sur nos trottoirs, comme autant de traces visibles dans nos villes. Elle sème ses graines dans nos champs et nos vallées, trop loin de nos yeux pour qu’on la considère. Cinq photographes sont donc allés à la rencontre de ces « oubliés de nos campagnes », pour les rappeler à notre mémoire collective.




Le Secours Catholique et l'Agence Myop sont à l'origine de ce travail et de l'exposition qui lui était consacrée à l'espace éphémère jusqu'au 1ᵉʳ Décembre. Un site présente l'ensemble des 28 portraits sous forme de photos et d'interviews. « Car cette précarité en milieu rural n’est pas seulement invisible ; elle est aussi silencieuse. Alors, on ne se contente pas de lui redonner un visage. On lui offre une voix ».







Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 16 Septembre 2015 - 11:14 "Sauvons Les Choisinets !" (suite…)

Jeudi 19 Juin 2014 - 16:31 Institutrice-paysanne en garde à vue !



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono