Vu, lu, entendu...

Les Paysannes des Carnettistes tribulants


06/03/2013



Les Paysannes des Carnettistes tribulants
Les Carnettistes tribulants sont des as du voyage et, depuis 10 ans, dans leurs carnets, ils croquent aussi bien la banlieue de Paris avec Banlieue nomade que la personne aimée avec Ce que j'aime en toi. Ils partent pour la Chine avec Gratte-ciel et soupe de nouilles mais aussi tout simplement à la rencontre de ces personnes âgées qui se découvrent une créativité avec Vivre vieux.

Avec Paysannes, carnet de rencontres avec des femmes engagées, qui sort ce mois-ci chez La Boîte à Bulles, préfacé par Colline Serreau, ils sont parcouru la France, crayon à la main.

Ils ont rencontré des femmes agricultrices aux engagements et aux activités diverses : élevage, maraîchage, herboristerie, viticulture, etc. Ce sont 19 portraits dessinés par 14 auteurs aux sensibilités graphiques multiples.

C'est un voyage au coeur d’un monde rural en mutation auquel ils nous convient, soutenu par le CIVAN - PACA ( (Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural) où on peut le commander.
Les Paysannes des Carnettistes tribulants






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Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécu cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

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Nono