Vu, lu, entendu...

Les Paysannes des Carnettistes tribulants


06/03/2013



Les Paysannes des Carnettistes tribulants
Les Carnettistes tribulants sont des as du voyage et, depuis 10 ans, dans leurs carnets, ils croquent aussi bien la banlieue de Paris avec Banlieue nomade que la personne aimée avec Ce que j'aime en toi. Ils partent pour la Chine avec Gratte-ciel et soupe de nouilles mais aussi tout simplement à la rencontre de ces personnes âgées qui se découvrent une créativité avec Vivre vieux.

Avec Paysannes, carnet de rencontres avec des femmes engagées, qui sort ce mois-ci chez La Boîte à Bulles, préfacé par Colline Serreau, ils sont parcouru la France, crayon à la main.

Ils ont rencontré des femmes agricultrices aux engagements et aux activités diverses : élevage, maraîchage, herboristerie, viticulture, etc. Ce sont 19 portraits dessinés par 14 auteurs aux sensibilités graphiques multiples.

C'est un voyage au coeur d’un monde rural en mutation auquel ils nous convient, soutenu par le CIVAN - PACA ( (Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural) où on peut le commander.
Les Paysannes des Carnettistes tribulants






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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

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