Vu, lu, entendu...

Les Paysannes des Carnettistes tribulants


06/03/2013



Les Paysannes des Carnettistes tribulants
Les Carnettistes tribulants sont des as du voyage et, depuis 10 ans, dans leurs carnets, ils croquent aussi bien la banlieue de Paris avec Banlieue nomade que la personne aimée avec Ce que j'aime en toi. Ils partent pour la Chine avec Gratte-ciel et soupe de nouilles mais aussi tout simplement à la rencontre de ces personnes âgées qui se découvrent une créativité avec Vivre vieux.

Avec Paysannes, carnet de rencontres avec des femmes engagées, qui sort ce mois-ci chez La Boîte à Bulles, préfacé par Colline Serreau, ils sont parcouru la France, crayon à la main.

Ils ont rencontré des femmes agricultrices aux engagements et aux activités diverses : élevage, maraîchage, herboristerie, viticulture, etc. Ce sont 19 portraits dessinés par 14 auteurs aux sensibilités graphiques multiples.

C'est un voyage au coeur d’un monde rural en mutation auquel ils nous convient, soutenu par le CIVAN - PACA ( (Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural) où on peut le commander.
Les Paysannes des Carnettistes tribulants






Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 16 Septembre 2015 - 11:14 "Sauvons Les Choisinets !" (suite…)

Jeudi 19 Juin 2014 - 16:31 Institutrice-paysanne en garde à vue !



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono