Vu, lu, entendu...

Paysannes, « semeuses de luttes et d'espoirs »


18/06/2013



La Via Campesina, l'organisation internationale des petits paysans, a réalisé cette vidéo qui résume le combat des paysannes syndicalistes, « semeuses de luttes et d'espoirs » depuis vingt ans, aussi bien pour la condition des femmes que pour la défense de le terre. Cette vidéo a été présentée début juin, à Jakarta en Indonésie, à l’occasion de la 6e Conférence des Femmes de la Via Campesina.

Parmi ces femmes, il y avait Lídia, Waheba, Nandini, Ilona et Ana Paula, venues du Paraguay, de Palestine, d'Inde, de Norvège et du Mozambique. On peut lire leur témoignage sur le site de la Via Campesina« Même si leurs expériences et réalités sont très différentes, ces femmes partagent une même lutte : la lutte pour les droits des femmes paysannes et pour la protection des femmes en tant que mères de la Souveraineté Alimentaire », commente l'organisation paysanne.





Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 16 Septembre 2015 - 11:14 "Sauvons Les Choisinets !" (suite…)

Jeudi 19 Juin 2014 - 16:31 Institutrice-paysanne en garde à vue !



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono