Vu, lu, entendu...

18/06/2013

Paysannes, « semeuses de luttes et d'espoirs »



La Via Campesina, l'organisation internationale des petits paysans, a réalisé cette vidéo qui résume le combat des paysannes syndicalistes, « semeuses de luttes et d'espoirs » depuis vingt ans, aussi bien pour la condition des femmes que pour la défense de le terre. Cette vidéo a été présentée début juin, à Jakarta en Indonésie, à l’occasion de la 6e Conférence des Femmes de la Via Campesina.

Parmi ces femmes, il y avait Lídia, Waheba, Nandini, Ilona et Ana Paula, venues du Paraguay, de Palestine, d'Inde, de Norvège et du Mozambique. On peut lire leur témoignage sur le site de la Via Campesina« Même si leurs expériences et réalités sont très différentes, ces femmes partagent une même lutte : la lutte pour les droits des femmes paysannes et pour la protection des femmes en tant que mères de la Souveraineté Alimentaire », commente l'organisation paysanne.





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












Partenaires