27/09/2012

La vallée de la Drôme pour un développement humain durable



La vallée de la Drôme pour un développement  humain durable
Depuis 2010, les communautés de communes du Val de Drôme, du Crestois, du Pays de Saillans et du Diois (60 000 habitants) partagent un objectif commun : faire de la vallée de la Drôme une référence en matière de développement humain durable. 

Ainsi est née Biovallée qui permet de faire converger vers cet objectif commun l'ensemble des politiques publiques conduites sur le territoire, les initiatives économiques, associatives, citoyennes afin d'en faire un territoire-école et un laboratoire dans le domaine des éco-activités.


 
 
 

La vallée de la Drôme pour un développement  humain durable

Un territoire à énergie positive

Biovallée entre ainsi dans le réseau TEPOS ( Territoire à énergie positive ). On définit ainsi un territoire dont les besoins d’énergie ont été réduits au maximum et sont couverts par les énergies renouvelables locales. Déjà plusieurs territoires européens ont atteint cet objectif. 

Le réseau rassemble de manière informelle des acteurs de l’énergie, de l’agriculture et de la forêt, de l’environnement. Ils s'engagent sur des objectifs communs : autonomie énergétique, développement local, résilience du territoire, gestion économe, solidaire et de long terme des ressources, préservation de l’environnement et cohésion territoriale.

Biovallée et le réseau « TEPOS » des Territoires à Énergie POSitive ont créé l’événement du 26 au 29 septembre dernier dans la vallée de la Drôme en proposant une contribution des territoires ruraux au grand débat national sur la transition énergétique. Pendant trois jours,  400 élus, experts et citoyens ont débattu sur les politiques d'économie d'énergie, la production d’énergies renouvelables comme génératrices d’emplois qualifiés non délocalisables et le renforcement de l’économie locale par la préservation et la valorisation des ressources naturelles.
 
 
 

Concrètement au quotidien

Biovallée informe les habitants de la vallée avec la Gazette et les émissions de radio Biotop.  Il y a aussi un Observatoire qui collecte les savoir-faire cela va de la cohabitation inter-générationnelle au bois déchiqueté, en passant par l'écologie industrielle et la crèche à gestion parentale. Les entreprises et les particuliers sont invités à répondre à l'enquête participative sur la gestion des déchets.

L'agriculture est une des préoccupations première avec pour objectifs de faire passer 50 % des exploitations en bio, d'apprivisionner les restaurants collectifs de produits bio et/ou locaux et enfin de diminuer de 50 % les intrants chimiques dans l'agriculture conventionnelle. Plateformes d'informations, d'aide et d'échange de savoir sont déjà mis en oeuvre.

Pour en savoir plus, consultez le site Biovallée
 
 
 
La vallée de la Drôme pour un développement  humain durable








Le billet de la semaine

​Bolloré en Indochine


Frappé en ce moment par la fuite de journalistes craignant de subir à leur tour, avec l’intrusion du Groupe Bolloré, la dérive droitière de Cnews, le journal L’Express va pouvoir au moins, dans un premier temps, conter les belles histoires du dit Groupe. La dernière se passe au Cambodge. Par amour du caoutchouc, le groupe  français accapare en 2008 des terres ancestrales de l’ethnie Bunong et y plante des hévéas. En 2015, des paysans se rebellent. Suivent divers épisodes. Le dernier a eu lieu le 2 juillet devant le tribunal de Nanterre et a été marqué par une belle victoire du droit français : celui de Bolloré contre les paysans cambodgiens incapables, ces indigènes, de fournir des droits de propriétés en bonne et due forme. Pour prix de leur toupet, ils devront payer en outre une indemnité de procédure au planteur français. L’avocat des Bunongs a aussitôt fait appel. Suspense. Le prochain épisode de Bolloré en Indochine sera à suivre, dans L’Express bien sûr. 

Michel Rouger
20210708_bollore_en_indochine.mp3 20210708 Bolloré en Indochine.mp3  (1.17 Mo)


08/07/2021

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