Vu, lu, entendu...

25/09/2014

Un nouveau visage pour Altermondes, la revue et le site



Un nouveau visage pour Altermondes, la revue et le site
Lancée il y a neuf ans et devenue rapidement la revue de référence sur la solidarité internationale, Altermondes vient de franchir une étape importante. Fort d'un graphisme rajeuni et d'un contenu à la fois  plus fourni (80 pages au lieu de 48) et enrichi de nouvelles rubriques, Altermondes a décidé d'élargir son public en investissant les kiosques où 20 000 numéros ont été déposés mi-septembre. Le même rajeunissement a été opéré pour le site  sur lequel on trouvera toutes les informations sur ce changement.

Altermondes a pu se lancer dans cette opération grâce au levier que représente pour elle son passage, en mars 2014, en Société coopérative d’intérêt collectif (Scic). Première du genre dans la presse écrite, cette SCIC rassemble des professionnels de l’information, des associations et syndicats, des lectrices et lecteurs et les salariés.

Dans le premier numéro de cette nouvelle formule, la rédaction, autour de David Eloy, présente un 
dossier de seize pages sur les nouvelles formes de l'engagement. À côté de ce dossier, la revue va « à la rencontre de personnes qui, de Lampedusa à Dakar en passant par Tunis et Istanbul, s’engagent à hauteur d’homme » ; publie un grand entretien avec Karim Lahidji de la Ligue iranienne des droits de l’Homme, un reportage sur une expérience de micro-assurance de santé en Inde, une rencontre avec l’artiste sud-africain Brett Bailey, un retour sur les mobilisations étudiantes au Chili, etc.

Autant dire qu'Altermondes, plus que jamais, privilégie 
« le point de vue des sociétés civiles », « donne la parole à celles et ceux que l’on n’entend pas ou peu » , entend briser « une image dépassée du monde où le Nord favorisé vient en aide au Sud défavorisé » Prix de la revue, trimestrielle : 5, 90 €.
 






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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