Vu, lu, entendu...

27/11/2015

Le prix Pinocchio : votez



Organisés par les Amis de la Terre France, en partenariat avec le CRID et Peuples Solidaires-Action Aid France, les Prix Pinocchio du Climat ont pour but d’illustrer et de dénoncer les impacts négatifs des entreprises multinationales et spécialement celles qui se blanchissent avec un discours « vert ». Chaque année, les trois pires entreprises, dans trois catégories, sont choisies par un vote public en ligne. Les prix sont remis lors d’une cérémonie publique
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Cette année, à l’occasion de la tenue à Paris des négociations internationales sur le climat (COP21), les Prix Pinocchio s’allient aux Prix du Pire Lobby des Amis de la Terre Europe et du Corporate Europe Observatory pour une édition spéciale : les Prix Pinocchio du Climat.

Les Prix de cette année ciblent les entreprises multinationales dont les activités ont un impact direct sur le climat et les communautés à travers le monde, et celles dont l’influence, à travers le lobbying, la promotion de fausses solutions et le greenwashing affaiblit et détruit les politiques climatiques et sape les actions sur le changement climatique.

Votez
 

QUELLES ENTREPRISES FONT LE PLUS DE LOBBY POUR SAPER LES POLITIQUES CLIMATIQUES ?

QUELLES ENTREPRISES DÉPLOIENT LE PLUS DE MOYENS POUR SE DONNER UNE IMAGE « VERTE » ?

QUELLES ENTREPRISES MÉPRISENT LE PLUS LES COMMUNAUTÉS LOCALES ?

A vous de choisir une entreprise par catégorie, en  allant sur  ce lien 

Vous voulez participer à la remise des prix le 3 décembre à Paris, inscrivez-vous ici







Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












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