Vu, lu, entendu...

11/09/2013

Les « Convivialistes »: un chemin vers l'avenir



Les « Convivialistes »: un chemin vers l'avenir
Le 14 juin dernier, aux éditions Le Bord de l’eau, paraissait un petit opuscule de 48 pages : le Manifeste convivialiste. Une base pour « penser dans la crise » et refonder un humanisme actif, à dimension mondiale ;  pour donner des perspectives d'actions au delà de l'indignation

Soixante-quatre chercheurs et universitaires du monde entier ont rédigé ce manifeste dans le but de « surmonter la désespérance contemporaine pour tracer, avec le plus de précision possible un chemin carrossable vers l'avenir », comme le dit Jean Claude Guillebaud, éditorialiste au Nouvel Observateur et un des convivialistes.

Dans le groupe des convivialistes on retrouve, parmi les français Edgar Morin, Dominique Méda, Jean Pierre Dupuy, Eve Chiapello, Patrick Viveret... Ils sont associés à des Américains, Mexicains, Italiens, Algériens, Chinois, Japonais... « Dans la perspective d'une déclaration d'inter-dépendance planétaire ».

Pour connaître en détail la pensée des rédacteurs le mieux est encore d'acheter le manifeste, directement aux éditions du Bord de l'eau, pour la modique somme de 5 €.

Pour en avoir une compréhension rapide on peu se reporter au site qui lui est consacré. On y trouve un abrégé du manifeste.  On peut aussi réagir et soutenir le manifeste. A ce jour, plus de 900 personne ont apposé leur signature.





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Le billet de la semaine

​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












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