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11/09/2013

Les « Convivialistes »: un chemin vers l'avenir



Les « Convivialistes »: un chemin vers l'avenir
Le 14 juin dernier, aux éditions Le Bord de l’eau, paraissait un petit opuscule de 48 pages : le Manifeste convivialiste. Une base pour « penser dans la crise » et refonder un humanisme actif, à dimension mondiale ;  pour donner des perspectives d'actions au delà de l'indignation

Soixante-quatre chercheurs et universitaires du monde entier ont rédigé ce manifeste dans le but de « surmonter la désespérance contemporaine pour tracer, avec le plus de précision possible un chemin carrossable vers l'avenir », comme le dit Jean Claude Guillebaud, éditorialiste au Nouvel Observateur et un des convivialistes.

Dans le groupe des convivialistes on retrouve, parmi les français Edgar Morin, Dominique Méda, Jean Pierre Dupuy, Eve Chiapello, Patrick Viveret... Ils sont associés à des Américains, Mexicains, Italiens, Algériens, Chinois, Japonais... « Dans la perspective d'une déclaration d'inter-dépendance planétaire ».

Pour connaître en détail la pensée des rédacteurs le mieux est encore d'acheter le manifeste, directement aux éditions du Bord de l'eau, pour la modique somme de 5 €.

Pour en avoir une compréhension rapide on peu se reporter au site qui lui est consacré. On y trouve un abrégé du manifeste.  On peut aussi réagir et soutenir le manifeste. A ce jour, plus de 900 personne ont apposé leur signature.








Le billet de la semaine

​Les Martiens


« Nous y sommes ! Nous voilà ! », a tweeté Emmanuel Macron. Où donc ? C’était le jeudi 18 février peu avant 22 h. Le président français semblait revenu de Mars avec l’astromobile Perseverance. C’était comme s’il avait planté notre drapeau là-bas. Certes, il se trouvait devant un écran mais c’est l’imaginaire qui compte. Quel voyage ! L’homme (moins la femme) sera toujours ainsi à la conquête de l’extrême, des sommets aux abysses, la chevauchée la plus fantastique restant bien sûr la Conquête de l’Ouest. Car notre trip vers Mars semble au XXIe ce que la Ruée vers l’or fut au XIXe. La Starship, la fusée d’Elon Musk, le fantasque milliardaire, est notre cheval. Musk ne pourra pas envoyer des humains sur la Planète Rouge avant longtemps mais peu importe. Le principal est comment exploiter Mars, comment faire du business. Et comment rendre supportable l’insupportable. Oublier la Terre qui se déglingue. Quoi qu’il en coûte. Une chose est certaine : de la planète humaine, tous les Musk du monde ont déjà décollé. 

Michel Rouger
les_martiens.mp3 Les martiens.mp3  (1.15 Mo)


24/02/2021

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