Vu, lu, entendu...

09/10/2014

Multinationales écolos ? Le prix Pinocchio est lancé



Multinationales écolos ? Le prix Pinocchio est lancé
Pour la 7° année consécutive, Les Amis de la Terre, en partenariat avec le CRID et Peuples Solidaires organisent le Prix Pinocchio du développement durable : le prix, pour résumer, distingue des grandes entreprises qui, dans ce domaine, font l'inverse de ce qu'elles prétendent pour soigner leur communication. Ce sont les internautes qui sélectionnent les plus gros décalages, à leurs yeux, entre les beaux discours et la réalité.
 
Les nominés sont connus et répartis dans trois catégories :
 
« Plus vert que vert » (la campagne de communication la plus trompeuse au regard des activités réelles). Nominés : EDF en Serbie, Pur Projet dans les Andes, GDF-Suez.
 
« Une pour tous, tout pour moi ! » (la politique la plus agressive en terme d’appropriation, de surexploitation ou de destruction des ressources naturelles). Nominés : Shell, Total, le Crédit Agricole. 
 
« Mains sales, poches pleines » (la politique la plus opaque au niveau financier). Nominés : Perenco, Samsung, la société Lyon-Turin Ferroviaire.
 
Les lauréats seront connus lors d'une cérémonie à Paris le 18 novembre. 





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Le billet de la semaine

Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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