Lu, vu, entendu... Migrants

24/07/2012

Migrants : fin d'étape pour « Boats 4 people »



Migrants : fin d'étape pour « Boats 4 people »
Le 19 juillet, Boats 4 People, la coordination internationale regroupant depuis un an des organisations méditerranéennes, européennes et africaines, pour mobiliser l'opinion et les gouvernants sur l'hécatombe de migrants dans les eaux de la Méditerranée, a achevé à Lampedusa sa campagne de trois semaines. 

Le bateau Oloferne a fait étape à Rosignano, Palerme, Pantelleria, Monastir, Ksibet el Mediouni et, pour finir, Lampedusa. Chacune de ces étapes a été marquée par des rencontres intenses réunissant migrants, militants, personnalités politiques, journalistes mais aussi des familles de disparus tunisiens. Diverses actions à travers l'Europe ont fait écho à l'opération : à Calais, Strasbourg, Frankfort, Hamburg, Paris, Amsterdam, Tilburg...

Cette campagne est elle-même une simple étape, bien sûr, dans ce combat de longue haleine...

Voir les sites de Boats 4 People  et de RESF

On peut aussi écouter l'émission réalisée par téléphone depuis Lampedusa par la radio FPP :
resf_sur_fpp_239___18_07_12___01_boats4people_premiers_partie.mp3 Podcast : fin d'étape pour "Boats 4 people"  (28.78 Mo)


resf_sur_fpp_239___18_07_12___02_boats4people_deuxieme_partie.mp3 Podcast fin d'étape pour boats 4 people" 2  (27.23 Mo)


FPP, « la voix des sans voix » de banlieue

Ceci est une occasion de redécouvrir La radio associative FPP ( Fréquence Paris Plurielle), « la voix des sans voix » vivant en banlieue parisienne.
Migrants : fin d'étape pour « Boats 4 people »





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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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