22/10/2013

Expo : bande dessinée et immigration



Expo : bande dessinée et immigration
Le Musée de l'Histoire et de l'Immigration, à Paris, présente depuis le 16 octobre et jusqu'au 27 avril 2014, une exposition intitulée « Des histoires dessinées entre ici et ailleurs (1913 - 2013)  ».

Plus de 400 pièces et documents originaux, planches de bande dessinée, esquisses et croquis préparatoires, films d’animation, entretiens filmés et autres photographies et documents d’archives, ont été réunis.
 
Les auteurs des albums sont d’origine italienne, sénégalaise, algérienne, portugaise, vietnamienne venus vivre et travailler en France, ou bien émigrés ou fils d'immigrés européens partis aux États-Unis.Les albums peuvent être aussi des récits de vie réels ou imaginaires (Aya de Yopougon, Abdulah, Petit Polio, Bouzid, Jiggs, Igor, Malamine, Bilel, Louis le Portugais…).
 
 Trois séquences rythment le parcours : la première étudie les trajectoires spectaculaires de certains auteurs ; la deuxième envisage les enjeux de la représentation de cette question sensible et le choix des genres utilisés ;  la troisième s'attarde sur la figure du migrant et analyse les constantes de représentation des différentes phases migratoires.

Lire aussi Dessine-moi un immigré sur Slate Afrique

Au Palais de la Porte Dorée, du mardi au vendredi de 10  h à 17 h30. Samedi et dimanche de 10 h à 19 h
 








Le billet de la semaine

Poison


La Justice a enfin tranché. Les laboratoires Servier sont condamnés. Pour la mort de 1 500 à 2 000 personnes empoisonnées par le Mediator et pour les souffrances infligées à des milliers d’autres, ils devront verser quelques heures de leur chiffre d’affaires. Quant aux dirigeants, cadres ou experts accusés, ils sont repartis libres avec leurs gardes du corps dans leurs voitures aux vitres teintées. Plus clément que la procureure, le tribunal leur a épargné la prison ferme. Dans la France du XXIe siècle, les juges, qui envoient le petit peuple à tour de bras dans des prisons indignes, restent pétrifiés à l’idée d’enfermer un puissant dans une cellule aménagée. Inébranlable justice de classe. Un vrai poison dans une société déjà peu confiante envers ses institutions. Pour rattraper l’iniquité, reste plus qu’à décider d’un plan médiator transformant la prison ferme en prison avec sursis pour les milliers de détenus non condamnés pour homicides involontaires. 

Michel Rouger
20210401_poison.mp3 20210401 Poison.mp3  (1.11 Mo)


31/03/2021

Nono



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