Lu, vu, entendu... Migrants

29/10/2013

Une flotte d'artistes surprenante




 Une flotte d'artistes surprenante
Initié par l'artiste américaine Swoon, le projet de cette cité flottante,  intitulé la Swimming Cities of Serenissima, est étonnante, artistiquement et humainement. Ces maisons, de bric et de broc, construites à partir de matériaux récupérés, de meubles anciens, et de déchets divers et variés. Elles ont d'abord sillonné les fleuves des Etats-Unis, en 2008 (date de la naissance du projet), avant de parcourir les mers d'Europe. L'artiste fondatrice a réuni autour d'elle un équipage de vingt-huit artistes de différents horizons. À chaque escale, ils proposent un spectacle musical et/ou théâtral; et invitent les locaux à venir les rencontrer pour échanger autour de cette expérience. A cela, s'ajoute parfois, des gestes politiques forts, puisque la fine équipe rejoint prochainement les rives de Lampedusa.





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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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