Vu, lu, entendu...

17/12/2012

Médecin du Monde en "teuf"


Le 1° mai 2010 la mission rave Paris de Médecins du Monde participe à une "teuf" de 48 heures en Champagne Ardennes. Un film qui nous plonge dans l'univers festif techno et illustre l'action des bénévoles : soignants, brancardiers, réassurants, informateurs éducateurs de santé.



Ce jour-là, beaucoup de free cherchent à s'installer sur tout le territoire national, dans un jeu de cache-cache avec les forces de l'ordre. Quelques-unes pourront se dérouler sans incidents, beaucoup seront interdites.

Médecins du Monde, depuis 14 ans, a développé un travail exceptionnel pour la réduction des risques liés aux usages de drogues en milieu festif en multipliant les missions d'observation sanitaire, en développpant l'aide médicalisée en première ligne et les actions d'information et d'éducation à la santé. C'est à la demande des "sounds systems", organisateurs de raves qu'ils ont adapté leurs pratiques de réduction des risques de l'usage des drogues dans ce contexte spécifique. 

Les responsables de Médecin du Monde ont refusé de se laisser instrumentaliser par le ministère de l'Intérieur comme médiateurs entre les forces de l'ordre et les sounds systems.

Aujourd'hui MdM privilégie l'implication des dispositifs de droit commun (Samu, pompiers, Croix rouge, associations de santé communautaire et de réduction des risques) vers lesquelles elles organisent le transfert de connaissances.






Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono