Vu, lu, entendu...

28/11/2012

Lesieur, Bolera et Areva prix Pinocchio 2012


Tout en lisant ces lignes, on peut écouter le single "Des ricochets" qui a mobilisé une soixantaine d'artistes et accompagné l'opération Lesieur en Afrique...


Tous les ans, les Amis de la Terre, en partenariat avec le CRID (Centre de recherche et d'information pour le développement ) et Peuples Solidaires, décernent  les Prix Pinocchio   du développement durable à des entreprises qui se distinguent par l'écart entre leurs discours et leurs actes  Plus de 17 000 internautes se sont exprimés. Parmi les lauréats, outre Areva et l'argentin Bolera Minera (lié à Bolloré), on remarque Lesieur dans la catégorie « Plus vert que vert » pour sa campagne publicitaire « Aidons l’Afrique : une bouteille d’huile Lesieur achetée, une bouteille envoyée ». 
 

 
 

Lesieur, Bolera et Areva prix Pinocchio 2012

Champion des agrocarburants

Lesieur et ses partenaires rendent compte de leur aide à la population de la Corne de l'Afrique sur ce webdocupmentaire réalisé par Reporters d'Espoirs. Les organisateurs du Prix Pinocchio mettent en face le constat suivant :  « Lesieur, via sa maison mère Sofiprotéol, est l’un des plus importants producteur et promoteur de l’industrie des agrocarburants, qualifiée de « crime contre l'Humanité » par Jean Ziegler, ancien rapporteur des Nations unies pour le droit à l'alimentation. Entre 2002 et 2008, près de 75 % de la hausse des prix alimentaires serait en effet imputable aux mouvements financiers spéculatifs utilisant les politiques de soutien aux agrocarburants dans l'Union européenne et aux États-Unis. »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 




Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












Partenaires