Vu, lu, entendu...

22/11/2012

Le chant des indignés





 

Philippe et Catherine Richeux ont écrit les paroles du chant des indignés, sur une musique de Haendel. Cette vidéo présente l'interprétation en concert des ateliers chant Croque Note.
 
Le chant des indignés

Les paroles du chant des indignés

Le chant des indignés (Catherine et Philippe Richeux)

Des voix qui disent
Des voix qui osent
Des voix qui grondent
Plus fort que les bombes,
Des voix sans honte
En chœur affrontent
Le fracas du monde
Entends le chant des peuples indignés
Clameur muette
Ferveur secrète
Cent mille murmures
Plus haut que les murs
L'espoir qui marche
Dans le vacarme
Plus fort que les larmes
C'est un cri une clameur muette
Le calme précède la tempête
Entend, entend monter le murmure
Plus haut que les murs, que les murs
Un espoir plus fort que le mépris
C'est un chant d'espoir pour aujourd'hui
Plus fort que les larmes
Entends le chant des peuples indignés
Cent mille étoiles
Tissent une toile
Cent mille lueurs
Plus fort que la peur
Le chant des hommes
Le chant des femmes
Plus fort que les armes
S'étend sur la toile un chant choral
A l'unisson des hommes et des femmes
Cent mille voix qui chantent en chœur
Plus fort que la peur, que la peur
Un espoir plus fort que le mépris
C'est un chant d'espoir pour aujourd'hui
Plus fort que les armes
Entends le chant des peuples indignés
Des voix qui disent
Des voix qui osent
Des voix qui grondent
Plus fort que les bombes,
Chanter encore
Chanter toujours
Et se lever pour... ...Retrouver la fierté de s'indigner

 





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Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono