Vu, lu, entendu... Travail

29/01/2015

Le 6ᵉ Festival « Filmer le travail »




Le 6ᵉ Festival «  Filmer le travail »
Du 6 au 15 février, Poitiers va accueillir son 6° Festival International « Filmer le travail ». 19 films ont été sélectionnés cette année qui touchent à tous les genres (documentaire, fiction, animation, ciné-tract), le documentaire restant bien sûr le plus approprié pour décrire la réalité du travail dans le monde d’aujourd’hui.  Les thèmes sont très variés et de nouveaux pays apparaissent dont l’Inde, le Venezuela, l’Ukraine, la Tunisie…

Autant de films pour « saisir le travail quotidien des « petites mains » qui travaillent dans l’ombre, recueillir des paroles et donner à voir ce que l’on ne voit pas ou ce que l’on ne regarde plus », comme disent les organisateurs ;  des films qui disent aussi la dureté des conditions de travail, la difficulté de s’en sortir, le coût humain de la mondialisation et de la course au profit. »




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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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