Vu, lu, entendu... Travail

29/01/2015

Le 6ᵉ Festival « Filmer le travail »



Le 6ᵉ Festival «  Filmer le travail »
Du 6 au 15 février, Poitiers va accueillir son 6° Festival International « Filmer le travail ». 19 films ont été sélectionnés cette année qui touchent à tous les genres (documentaire, fiction, animation, ciné-tract), le documentaire restant bien sûr le plus approprié pour décrire la réalité du travail dans le monde d’aujourd’hui.  Les thèmes sont très variés et de nouveaux pays apparaissent dont l’Inde, le Venezuela, l’Ukraine, la Tunisie…

Autant de films pour « saisir le travail quotidien des « petites mains » qui travaillent dans l’ombre, recueillir des paroles et donner à voir ce que l’on ne voit pas ou ce que l’on ne regarde plus », comme disent les organisateurs ;  des films qui disent aussi la dureté des conditions de travail, la difficulté de s’en sortir, le coût humain de la mondialisation et de la course au profit. »




Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












Partenaires