Vu, lu, entendu... Travail

20/07/2015

Un médecin du travail licencié : pétition



La direction des usines PSA de Metz-Borny et de Trémery, en Moselle, en entrepris le licenciement du Dr Isabelle Kryvenac, médecin du travail salarié. Le Dr Kryvenac paye le fait d'avoir demandé l’application de la loi en matière d’arrêts maladie, de gestion des accidents du travail et des salariés handicapés, d’effectifs des services de santé pour des usines de cette taille. Une pétition a été lancée sur Change.org pour empêcher le licenciement et rappeler à la direction de PSA que, dans le Code du travail, un médecin du travail doit exercer ses fonctions en toute indépendance. Depuis, le 4 septembre, l'inspection du travail a refusé le licenciement. Reste à obtenir de la direction qu'elle ne fasse pas appel.





1.Posté par BROCART le 30/08/2015 23:03
EDF

Avec les fiches des visites annuelles j'ai réussi à apporter la preuve de la responsabilité d'EDF.

10 et 6 mois d'errance professionnelle après la fermeture de l'usine à gaz de Nice + Mutation office + Harcèlement psychologique + Maladie Professionnelle après invalidité pour une soit disant psychose parano.

Me contacter : marcelbrocart@yahoo.fr

Voir:

http://www.humanite.fr/26_09_2010-le-combat-explosif-du-gazier-marcel-brocart-454237



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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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