Vu, lu, entendu... Travail

10/10/2013

A Flamanville, des salariés sous haute pression


Aux quatre ans de retard sur l’objectif initial et à la facture qui a presque triplé, atteignant 8 milliards et demi d’euros, l'EPR de Flamanville ajoute un autre record : celui de la mal-traitance des salariés.



A Flamanville, des salariés sous haute pression
Si vous l'avez manquée, il est possible de réécouter l'émission INTERCEPTION du 6 Octobre,  sur France Inter, consacrée à l'EPR de Flamanville.

« La mort accidentelle d’un ouvrier en janvier 2011 a attiré l’attention de l’Autorité de Sûreté Nucléaire. Sur instruction du Procureur de la République de Cherbourg, une enquête préliminaire a été ouverte, puis deux autres. Les conclusions de la première évoquent une présomption d’homicide involontaire avec manquement délibéré aux règles de sécurité. » Les témoignages proposés dans ce reportage viennent étayer le constat dressé par les enquêteurs. 





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












Partenaires