Vu, lu, entendu... Travail

27/11/2014

Inde en tête, 36 millions d’esclaves dans le monde




Inde en tête, 36 millions d’esclaves dans le monde
Près de 36 millions d'hommes, de femmes et d'enfants (35,8 millions exactement) sont victimes d'esclavage dans le monde, rapporte le site Youphil en se basant sur  la dernière enquête  The global slavery index  réalisée par la fondation Walk Free, une organisation internationale de défense des droits de l’Homme.
 
167 pays ont été passés au crible par l’ONG qui qualifie d'esclavage moderne le trafic d’êtres humains,  le travail forcé, la "servitude pour dettes", le mariage forcé ou arrangé, et le travail des enfants. L'enquête fait état d'une hausse de 20% sur un an que Walk Free relativise en partie en précisant qu'elle est « due, en majorité, à l’amélioration de la précision de nos mesures, et au fait que nous découvrons des cas d’esclavage moderne là où nous n’en avons pas détecté auparavant. » À elle seule, l'Inde concentre quelque 14,2 millions d'esclaves, l'Asie et l'Afrique sont les plus touchées mais, souligne l'ONG, « l’esclavage moderne est présent dans l’ensemble des 167 pays étudiés ». La France compterait 8 600 "esclaves modernes".





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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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