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Inde en tête, 36 millions d’esclaves dans le monde


27/11/2014



Inde en tête, 36 millions d’esclaves dans le monde
Près de 36 millions d'hommes, de femmes et d'enfants (35,8 millions exactement) sont victimes d'esclavage dans le monde, rapporte le site Youphil en se basant sur  la dernière enquête  The global slavery index  réalisée par la fondation Walk Free, une organisation internationale de défense des droits de l’Homme.
 
167 pays ont été passés au crible par l’ONG qui qualifie d'esclavage moderne le trafic d’êtres humains,  le travail forcé, la "servitude pour dettes", le mariage forcé ou arrangé, et le travail des enfants. L'enquête fait état d'une hausse de 20% sur un an que Walk Free relativise en partie en précisant qu'elle est « due, en majorité, à l’amélioration de la précision de nos mesures, et au fait que nous découvrons des cas d’esclavage moderne là où nous n’en avons pas détecté auparavant. » À elle seule, l'Inde concentre quelque 14,2 millions d'esclaves, l'Asie et l'Afrique sont les plus touchées mais, souligne l'ONG, « l’esclavage moderne est présent dans l’ensemble des 167 pays étudiés ». La France compterait 8 600 "esclaves modernes".





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Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

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