Vu, lu, entendu... Travail

15/05/2014

Partageons nos bidouilles, à Brest



Les 17 et 18 Mai  se tient à Brest le 3° open Bidouille camp. Comme à Lille, Bordeaux, Poitiers, Saint-Brieuc, Gennevilliers où se sont développées ces fêtes populaires d'un genre nouveau "dédiée aux partages de connaissances et à la transmission de savoir-faire, à la bidouille ou au « Fais-le toi-même » ( DIY –Do It Yourself), en mode atelier."

"OPEN, comme dans logiciel libre, partage de connaissances, libre de droits, codes sources. BIDOUILLE, comme dans faire par soi-même, détourner de son usage, bricoler, apprendre, fabriquer, expérimenter. CAMP parce qu’on s’installe sur la place publique, on va à la rencontre des gens, on fait ensemble en ateliers dans ce campement improvisé. Tout le monde est invité à participer."

Vous saurez tout en vous rendant sur le site qui lui est consacré 






Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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