Vu, lu, entendu... Travail

Un film d'animation pour connaître les coopératives


18/12/2013



Travailler et entreprendre autrement est une aspiration partagée par un nombre de plus en plus grand de personnes et particulièrement les jeunes comme en témoignent la plupart des portraits publiés par Histoires Ordinaires. Le mouvement coopératif, vieux de plus de 200 ans, crée un cadre de gouvernance économique et sociale propice pour répondre concrètement à cette aspiration. Mais les fondements et le fonctionnement des coopératives restent aujourd'hui largement ignorés. Pourtant le monde coopératif est très actif en France (et de par le monde) bien loin de l'image d'Epinal de notre enfance de "la coop avec ses timbres" !  

Désormais un film d'animation répond simplement et précisément à la question  "qu'est-ce qu'une coopérative ?".
On doit cette initiative au Groupement national de la coopération (GNC), qui réunit 21 000 entreprises coopératives françaises présentes dans la plupart des secteurs d’activité. Ensemble elles emploient un million de salariés.

Voir le site du groupement : COOP.fr






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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

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