Vu, lu, entendu...

15/09/2011

L'histoire du "Garage du n'importe quoi"




L'histoire du "Garage du n'importe quoi"
Vous aimez lire nos "histoires ordinaires" alors découvrez celle que nous conte Clément Bellorini dans la revue XXI.

"J’ai persévéré jusqu’au master I de droit pénal pour m’assurer que cette voie ne me plaisait pas, se présente-t-il d'emblée dans sa courte biographie. C’est vers l'humanitaire que je m’oriente, d’abord autour d’un projet de cirque en Serbie et au Kosovo, un master à l’Institut d’Etudes Humanitaire d’Aix, puis au Guatemala. Il en ressort une envie d’écrire, de raconter, de faire partager. Le quotidien de personnes ordinaires, les destins anonymes sont mes sujets de prédilection.". Alors bienvenue dans les colonnes d'Histoires Ordinaires

L'histoire ordinaire que nous raconte Clément Bellirini est celle  du « garage du n’importe quoi », un chapiteau dressé en Seine-Saint-Denis sur les ruines d’un garage incendié, en plein cœur d’un camp de Roms, pour le plus grand bonheur des enfants, mais pas uniquement.. A découvir en suivant ce lien.





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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