Vu, lu, entendu...

15/09/2011

L'histoire du "Garage du n'importe quoi"




L'histoire du "Garage du n'importe quoi"
Vous aimez lire nos "histoires ordinaires" alors découvrez celle que nous conte Clément Bellorini dans la revue XXI.

"J’ai persévéré jusqu’au master I de droit pénal pour m’assurer que cette voie ne me plaisait pas, se présente-t-il d'emblée dans sa courte biographie. C’est vers l'humanitaire que je m’oriente, d’abord autour d’un projet de cirque en Serbie et au Kosovo, un master à l’Institut d’Etudes Humanitaire d’Aix, puis au Guatemala. Il en ressort une envie d’écrire, de raconter, de faire partager. Le quotidien de personnes ordinaires, les destins anonymes sont mes sujets de prédilection.". Alors bienvenue dans les colonnes d'Histoires Ordinaires

L'histoire ordinaire que nous raconte Clément Bellirini est celle  du « garage du n’importe quoi », un chapiteau dressé en Seine-Saint-Denis sur les ruines d’un garage incendié, en plein cœur d’un camp de Roms, pour le plus grand bonheur des enfants, mais pas uniquement.. A découvir en suivant ce lien.





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono