Vu, lu, entendu... Travail

20/09/2011

Un jeu vidéo pour découvrir ses droits



Un jeu vidéo pour découvrir ses droits
Les jeunes ne se syndiquent plus et restent isolés face aux difficultés du monde du travail. Pour les sensibiliser au dialogue social au sein de l'entreprise et à la défense de leurs droits, la FGMM-CFDT  (Fédération des mines et de la métallurgie) a lancé un jeu en ligne intitulé « My job aventure ». 

C'est un serious game, en ligne depuis le 1er mai dernier, accessible sur le net, la version sur Facebook permettant de partager les scores. Vrai jeu vidéo avec une intention pédagogique, il concerne aussi bien le débutant sur le marché de l'emploi que le salarié confirmé.  

Le joueur est plongé dans le quotidien d'une PME, AéroTaf. Il va être confronté aux problèmes habituels pour lesquels il devra faire les bons choix, avec l'aide de trois jokers vidéo, des délégués syndiquaux qui vont le mettre sur la piste de la bonne réponse. Le jeu permet de plonger de façon ludique dans les conventions collectives ou les dispositions législatives qui protègent les salariés. Il permet aussi d'envisager des stratégies face à l'employeur si celui-ci, par exemple, propose une offre d'emploi transformée en CDD à la place d'un CDI ou change les dates de vacances.
 
De jeunes secrétaires fédéraux ont participé à l'élaboration du jeu et il a été testé par de jeunes militants. La conception et le développement ont nécessité un an de travail avec les spécialistes Mediatools et Woomet. 
 
Pour découvrir le jeu :
majobaventure.fr

Eloïse Guesde, responsable des ressources humaines « fictive » d'AéroTaf tient un blog pour faire découvrir le jeu, donner des astuces et informer sur les mises à jour

Elle anime aussi la page « Fans » du jeu sur Facebook et est présente sur les réseaux sociaux comme Twitter, Viadeo et Linkedin.
 










Le billet de la semaine

​Essentiel


Les commerces "non essentiels" vont rouvrir samedi, c'est l'essentiel. Qui donc d'ailleurs, dont le boulot est sûrement essentiel, a bien pu estimer que vendre un livre est moins essentiel que de vendre un whisky ? La question est d'autant plus grave qu'essentiel renvoie à essence et sans essence on n'avance plus, c'est la panne. L'essence humaine on veut dire, la conscience d'être. En quelque sorte, je vends donc je suis, quand je ne vends plus, je ne suis plus. Ou j'achète donc je suis. Ou... Etc. Toute cette histoire d'urgence sanitaire nous emmène décidément dans des questions vraiment essentielles. Par exemple, peut-on "être" sans être libre ? Non ? Alors il faut descendre dans la rue contre la nouvelle loi qui réduit un peu plus les libertés. Et résister au Black Friday. Comme au virus qui entrave aussi nos libertés, tue même parfois. Que de dilemmes en cette fin 2020 ! Voilà qui ferait une belle discussion, dans une franche amitié, autour d'un demi. Mais le bar reste fermé. Pas essentiel, qu'ils disent.

Michel Rouger
vocal_001_14.mp3 Vocal 001.mp3  (563.39 Ko)


26/11/2020

Nono



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