Vu, lu, entendu... Travail

La révolte des « Penn Sardin » (chanson)


21/09/2011



L'agro-alimentaire, une vieille histoire faite de sagas patronales et de luttes ouvrières. Dans la mémoire sociale, les « Penn Sardin  » sont au premier rang. En 1924, à Douarnenez, les patrons refusent d'améliorer les conditions de vie lamentables des sardinières.

Les ouvriers et ouvrières de l'usine Carnaud se mettent en grève. En quelques jours, le mouvement s'étend à l'ensemble des usines. Les communistes, dont le nouveau maire Daniel Le Flanchec, soutiennent l'action et lui donnent une portée nationale par la voix notamment de Charles Tillon.

Retour en chanson avec Claude Michel sur cette grève dure, marquée par l'attentat contre le maire, qui se prolongea quarante-deux jours. Les ouvrières demandaient vingt-cinq sous de plus de l'heure : elles en obtinrent vingt plus la fierté de leur combat.





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Le billet de la semaine

Dingue

« On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas ! », a pesté mardi Emmanuel Macron dans une vidéo diffusée par l'Elysée le montrant en réunion de travail. Comment c'est qu'il cause, maintenant, not'Jupiter ? La vidéo ne dit pas tout. « On ne mettra pas un radis de plus, aurait-il ajouté, on a déjà lâché un pognon de dingue aux riches pour des clous, pas question de pisser encore dans un violon... » Etc. Etc. Que retenir surtout de cette scène  ? On ne sait pas par quel magie le Président va améliorer le sort des pauvres sans dépenser plus alors que 30 à 50 % des aides ne sont pas utilisées par ceux qui y ont droit. Mais le message est ailleurs. Voyez comme le Président est simple, il parle mal, il ne peut pas être le "président des riches". Le bas peuple y sera-t-il sensible ? Pas sûr. La com' est un truc de dingue. Et qui coûte un peu trop de pognon. 

Michel Rouger

15/06/2018

Nono