Vu, lu, entendu... Travail

La mémoire ouvrière de Renault-Billancourt


27/09/2011



La mémoire ouvrière de Renault-Billancourt
Billancourt, un mot, une usine, qui aussitôt jaillit dès que l'on pense mémoire sociale en France. En 1992, il y a bientôt vingt ans, l'usine Renault fermait définitivement ses portes, mettant à la retraite ou au chômage 38.000 salariés dont quelque 10 000 d’origine étrangère venant de 58 pays mais surtout d'Algérie : 5 000. 

Du 5 au 13 octobre, à travers une exposition photo de Yann Maury-Robin, l'Association des anciens travailleurs de Renault Billancourt et le Centre Culturel Algérien vont faire revivre Billancourt et ses OS dans les locaux du CCA, 171, rue de la Croix Nivert, Paris 15 ° (du lundi au vendredi de 9 h à 17 h). À 18 h 30, le mercredi 5, un film ouvira la manifestation : « Retour sur l’île Seguin » de Mehdi Lallaoui. Le film, qui revisite les lieux avec  des anciens ouvriers et cadres, sera suivi d'un débat (entrée libre). 





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Le billet de la semaine

Dingue

« On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas ! », a pesté mardi Emmanuel Macron dans une vidéo diffusée par l'Elysée le montrant en réunion de travail. Comment c'est qu'il cause, maintenant, not'Jupiter ? La vidéo ne dit pas tout. « On ne mettra pas un radis de plus, aurait-il ajouté, on a déjà lâché un pognon de dingue aux riches pour des clous, pas question de pisser encore dans un violon... » Etc. Etc. Que retenir surtout de cette scène  ? On ne sait pas par quel magie le Président va améliorer le sort des pauvres sans dépenser plus alors que 30 à 50 % des aides ne sont pas utilisées par ceux qui y ont droit. Mais le message est ailleurs. Voyez comme le Président est simple, il parle mal, il ne peut pas être le "président des riches". Le bas peuple y sera-t-il sensible ? Pas sûr. La com' est un truc de dingue. Et qui coûte un peu trop de pognon. 

Michel Rouger

15/06/2018

Nono