Vu, lu, entendu... Travail

27/09/2011

La mémoire ouvrière de Renault-Billancourt




La mémoire ouvrière de Renault-Billancourt
Billancourt, un mot, une usine, qui aussitôt jaillit dès que l'on pense mémoire sociale en France. En 1992, il y a bientôt vingt ans, l'usine Renault fermait définitivement ses portes, mettant à la retraite ou au chômage 38.000 salariés dont quelque 10 000 d’origine étrangère venant de 58 pays mais surtout d'Algérie : 5 000. 

Du 5 au 13 octobre, à travers une exposition photo de Yann Maury-Robin, l'Association des anciens travailleurs de Renault Billancourt et le Centre Culturel Algérien vont faire revivre Billancourt et ses OS dans les locaux du CCA, 171, rue de la Croix Nivert, Paris 15 ° (du lundi au vendredi de 9 h à 17 h). À 18 h 30, le mercredi 5, un film ouvira la manifestation : « Retour sur l’île Seguin » de Mehdi Lallaoui. Le film, qui revisite les lieux avec  des anciens ouvriers et cadres, sera suivi d'un débat (entrée libre). 





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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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