Vu, lu, entendu... Amériques

14/02/2013

L'histoire terrible et heureuse de l'indien Karapiru



L'histoire terrible et heureuse de l'indien Karapiru
Sur le site de Survival, on peut découvrir l'histoire terrible d'un indien de la tribu Awá dans le nord-est du Brésil, une tribu "découverte" il y a quarante-cinq ans seulement et qui a vu peu à peu arriver colons, éleveurs, bûcherons, lesquels n'ont eu de cesse de chasser les pauvres awás.
 
C'est ainsi que Karapiru a vu un jour des hommes de main armés surgir et massacrer sa famille. Lui a réussi à s'échapper, une balle dans le dos, en s'enfonçant dans la forêt. L'un de ses fils s'en est sorti aussi mais blessé et capturé.
 
Dans un premier épisode, Survival décrit les dix années d'errance de Karapiru : plus de 600 kilomètres de marche à travers l’Etat du Maranhão. Karapiru lui-même raconte dans de courtes séquences son odyssée.
 
Le second épisode est l'histoire d'une rencontre. Un jour, Karapiru suit un fermier jusqu’à un village. La nouvelle se répand qu’un Indien inconnu, parlant une langue que personne ne comprend, est sorti de la forêt. Et puis, on lui présente Xiramukû et lui le comprend…
 









Le billet de la semaine

​Essentiel


Les commerces "non essentiels" vont rouvrir samedi, c'est l'essentiel. Qui donc d'ailleurs, dont le boulot est sûrement essentiel, a bien pu estimer que vendre un livre est moins essentiel que de vendre un whisky ? La question est d'autant plus grave qu'essentiel renvoie à essence et sans essence on n'avance plus, c'est la panne. L'essence humaine on veut dire, la conscience d'être. En quelque sorte, je vends donc je suis, quand je ne vends plus, je ne suis plus. Ou j'achète donc je suis. Ou... Etc. Toute cette histoire d'urgence sanitaire nous emmène décidément dans des questions vraiment essentielles. Par exemple, peut-on "être" sans être libre ? Non ? Alors il faut descendre dans la rue contre la nouvelle loi qui réduit un peu plus les libertés. Et résister au Black Friday. Comme au virus qui entrave aussi nos libertés, tue même parfois. Que de dilemmes en cette fin 2020 ! Voilà qui ferait une belle discussion, dans une franche amitié, autour d'un demi. Mais le bar reste fermé. Pas essentiel, qu'ils disent.

Michel Rouger
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26/11/2020

Nono



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