Vu, lu, entendu... Amériques

À Cuba, pousse l'agriculture urbaine


04/09/2012



À Cuba, pousse l'agriculture urbaine
Quant on parle de l'avenir de Cuba, il y a les inépuisables analyses sur l'après Castro, sur l'ouverture économique, sur les libertés, l'embargo américain... Il faudrait sans doute parler davantage des atouts que l'île s'est donnée, contrainte par son isolement mais aussi grâce à ses politiques d'éducation et de santé. Ainsi pour les biotechnologies, sur lesquelles Cuba est en pointe parmi les pays du Sud. Ainsi pour l'agriculture urbaine considérée aujourd'hui comme majeure en matière de sécurité alimentaire et dans laquelle Cuba s'est lancée il y a un quart de siècle. 

Voir :
Le CIGB, le joyau biotechnologique cubain
L'explosion de l'agriculture urbaine à Cuba
 
 





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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono