Vu, lu, entendu... Travail

« Ensemble, soutenons l'industrie automobile »


17/06/2013



« Ensemble, soutenons l'industrie automobile »
Si la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois a retenu l'attention de l'opînion, le drame que vit la filière automobile en Bretagne autour de l'usine PSA de Rennes La Janais a été beaucoup moins médiatisé. De 12 000 salariés il y a cinq ans, l'usine bretonne va pourtant tomber à 4 000 l'an prochain : l'équivalent de deux usines d'Aulnay fermé sans bruit. À l'initiative de la municipalité de Chartres-de-Bretagne, où est implantée l'usine, une pétition a été lancée sur Avaaz  pour obtenir une rencontre urgente entre le Président de la République et une délégation d'élus et de représentants des salariés.

« En contrepartie des millions d’euros qui financent les journées de chômage, PSA doit impérativement annoncer le plan de relance de la production, et notamment le remplacement de la C5. Il s’impose que de tels engagements soient annoncés avant juillet 2013 » soulignent les organisateurs de la pétition qui notent que la crise plonge aussi « salariés et sous-traitants dans l’incertitude et le désespoir (Bretagne Ateliers, Cooper Standard, Faurecia, Delphi Automotive Systeme, Lear… ainsi que tous les prestataires de service...) »






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Dingue

« On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas ! », a pesté mardi Emmanuel Macron dans une vidéo diffusée par l'Elysée le montrant en réunion de travail. Comment c'est qu'il cause, maintenant, not'Jupiter ? La vidéo ne dit pas tout. « On ne mettra pas un radis de plus, aurait-il ajouté, on a déjà lâché un pognon de dingue aux riches pour des clous, pas question de pisser encore dans un violon... » Etc. Etc. Que retenir surtout de cette scène  ? On ne sait pas par quel magie le Président va améliorer le sort des pauvres sans dépenser plus alors que 30 à 50 % des aides ne sont pas utilisées par ceux qui y ont droit. Mais le message est ailleurs. Voyez comme le Président est simple, il parle mal, il ne peut pas être le "président des riches". Le bas peuple y sera-t-il sensible ? Pas sûr. La com' est un truc de dingue. Et qui coûte un peu trop de pognon. 

Michel Rouger

15/06/2018

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