Vu, lu, entendu... Travail

17/06/2013

« Ensemble, soutenons l'industrie automobile »




« Ensemble, soutenons l'industrie automobile »
Si la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois a retenu l'attention de l'opînion, le drame que vit la filière automobile en Bretagne autour de l'usine PSA de Rennes La Janais a été beaucoup moins médiatisé. De 12 000 salariés il y a cinq ans, l'usine bretonne va pourtant tomber à 4 000 l'an prochain : l'équivalent de deux usines d'Aulnay fermé sans bruit. À l'initiative de la municipalité de Chartres-de-Bretagne, où est implantée l'usine, une pétition a été lancée sur Avaaz  pour obtenir une rencontre urgente entre le Président de la République et une délégation d'élus et de représentants des salariés.

« En contrepartie des millions d’euros qui financent les journées de chômage, PSA doit impérativement annoncer le plan de relance de la production, et notamment le remplacement de la C5. Il s’impose que de tels engagements soient annoncés avant juillet 2013 » soulignent les organisateurs de la pétition qui notent que la crise plonge aussi « salariés et sous-traitants dans l’incertitude et le désespoir (Bretagne Ateliers, Cooper Standard, Faurecia, Delphi Automotive Systeme, Lear… ainsi que tous les prestataires de service...) »






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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

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