Vu, lu, entendu... Travail

05/05/2011

En Malaisie, l'avocat des travailleurs poursuivi




En Malaisie, l'avocat des travailleurs poursuivi
Peuples Solidaires  appelle à soutenir Charles Hector, avocat et défenseur des droits humains en Malaisie poursuivi  pour avoir dénoncé, sur son blog, les  violations dont sont victimes les travailleurs et travailleuses birmans. Il a parlé par exemple d'une jeune salariée birmane de l'entreprise Asahi Kosei tombée enceinte : elle est non seulement privée de congé maternité, elle doit en outre… payer une amende à son employeur.

Charles Hector est poursuivi en diffamation par Asahi Kosei et risque jusqu'à 2,3 millions d'euros d'amende. La campagne internationale à laquelle participe Peuples Solidaires vise aussi la multinationale Hitachi, le n°1 de l'électronique au Japon, dont Asahi Kosei est l'un des fournisseurs. Sollicitée maintes fois, Hitachi refuse le dialogue.




Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












Partenaires