Vu, lu, entendu... Travail

22/06/2011

En Chine, Barbie assassine




En Chine, Barbie assassine
Peuples Solidaires  invite, dans son dernier "Appel Urgent", à intervenir auprès du fabricant de jouet Mattei sur les conditions de travail des ouvrières du jouet en Chine. Elles « poussent certaines d’entre elles au suicide. C’est le cas de Nianzhen Hu qui a choisi de mettre fin à ses jours, le 16 mai 2011, suite à un conflit qui l’opposait à la direction de l’usine dans laquelle elle fabriquait des jouets pour Mattel, leader mondial du secteur.

« Lorsque la famille de Nianzhen Hu s’est rendue sur place,  ajoute Peuples Solidaires,  l’autorisation de voir le corps leur a été refusée pour "des raisons de sécurité".   Quelques jours plus tard, le 20 mai 2011, la famille tente de se rendre sur les lieux afin d’y allumer de l’encens et d'honorer la mémoire de la victime. Cette fois-ci, les proches de la défunte sont tabassés par les agents de sécurité de l’usine à tel point qu'ils devront être hospitalisés d’urgence.   »   




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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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