Vu, lu, entendu... Travail

17/12/2012

De stages en contrats aidés, le sous salariat associatif



Appel systématique au bénévolat et au volontariat ; multiplicaton des contrats aidés à temps partiels, en CDD, sous payés, Les associations qui voient leurs financements se réduire comme peau de chagrin tentent de maintenir des moyens d'actions et des compétences souvent au détriment de la qualité des emplois. Les jeunes professionnels de l'animation, du travail social, de l'action culturelle, de l'éducation populaire, avec des niveaux de formation souvent plus élevés que les professionnels en place, voient le temps de professionnalisation s'allonger et se précariser. Clémence, Justine, les jeunes génération 86 que nous avons rencontrés, illustrent bien ce phénomène. Après de longues études, gérant leurs galères ils n'ont pas immédiatement le reflexe de l'action syndicale comme pouvaient avoir leurs ainés en postes qui sont à l'origine des conventions collectives négociées il y a trente ou quarante ans, souvent battues en brèche par les arrangements de crise.

Le Syndicat Asso veut représenter les salariés du secteur associatif cherche à faire bouger les lignes. Le site Youphil a interviewé Frédéric Amiel, un des responsables du syndicat. Un constat significatif : une telle organisation n'est pas née à l'initiatives des grandes organisations syndicales représentatives, signataires des Conventions collectives. Elles ont du mal, semble-t-il, à appréhender le problème.



De stages en contrats aidés, le sous salariat associatif





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Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












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