Vu, lu, entendu... Travail

À revoir, le documentaire : la mise à mort du travail


14/02/2013




À revoir, le documentaire : la mise à mort du travail
Alors que les licenciements et fermetures d'usines  frappent lourdement l'industrie française, et même tous les secteurs, le documentaire-choc qui avait fait évènement en 2009 sur France 3 garde sa tragique actualité. 
 
La Mise à mort du travail, dont la qualité a été reconnue par un prix Albert Londres, se présente comme un triptyque : La destruction, La dépossession, L'aliénation. Il est le fruit de trois ans de travail. L'une des grandes réussites du réalisateur, Jean-Robert Viallet (dont on peut lire ici l'interview ) et de la journaliste Alice Odiot, a été de convaincre une dizaine de sociétés d'ouvrir leurs portes, notamment l'entreprise Fenwick.
 
Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, on saisit combien les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites.
 
 
La destruction


La dépossession


L'aliénation







Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Londres-Paris-Alger

Ce 29 mars 2019, la Grande-Bretagne devait hisser les voiles du Brexit et s'éloigner gaiement des côtés européennes avec à la manœuvre la paire Farage-Johnson braillant le God save the Queen pinte au vent. But no. Et que Dieu sauve la reine en effet, tant les deux fieffés menteurs ont enlisé le peuple anglais dans une jelly épaisse. Parallèlement, à Paris, la monarchie républicaine vient de taper avec une violence inouie sur une partie de son  peuple et les appareils politiques semblent aussi has been que le Labour ou les Tories. Dans les deux riches et vieux pays, l'esprit démocratique semble fatigué. Qu'ils regardent alors au-delà d'une autre mer, au sud. Par des manifestations monstres, joyeuses et non-violentes, toutes générations et milieux confondus, le peuple algérien a fait plier la caste des profiteurs qui l'assujettit depuis l'indépendance. Nul ne connaît les lendemains de cette révolution pacifique mais la rue algérienne est sûrement une source d'inspiration pour les anciens empires, n'est-il pas ?  

Michel Rouger

28/03/2019

Nono