Demain, on change

01/04/2020

​Esther Duflo : "Une crise de cette ampleur va mener à une réflexion sur différents aspects de l’économie"



​Esther Duflo : "Une crise de cette ampleur va mener à une réflexion sur différents aspects de l’économie"
L'économiste Esther Duflo, prix Nobel 2019 pour ses travaux sur la pauvreté, était l'invitée du "Grand entretien " mardi 31mars sur France Inter.

Dans la situation dramatique que nous vivons, entre autres " à cause des "erreurs faites au début de la crise", "on a découvert, dit-elle notamment, une fragilité vis-à-vis de la nature que l’on ne soupçonnait pas. J’espère que ça va permettre de se remettre à réfléchir à ce qui est important dans la vie. C’est pas les transactions financières qui ont causé le coronavirus, mais elles font partie d’un système qu’on pourra décider de remettre en question."

"Il ne faut pas que les pays riches abandonnent les pays pauvres", souligne aussi Esther Duflo pour laquelle, il faut par ailleurs, taxer de nouveau les hauts revenus et grandes fortunes.

 



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Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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