Vu, lu, entendu...

20/03/2014

Violences conjugales : des conseils simples en vidéo




Violences conjugales : des conseils simples en vidéo
L’association Libres Terres des Femmes (LTDF) accueille et accompagne les femmes victimes de violences conjugales. Elle vient de publier ses nouveaux films courts d'animation en sept langues : les violences psychologiques, les conséquences sur les enfants et le viol conjugal.

Libres Terres des Femmes s’inscrit dans le réseau existant des acteurs de la lutte contre les violences faites aux femmes. « Il s’agit pour nous de reconnaître, d’écouter, de légitimer et de comprendre leur parole. Chaque femme possède en elle-même les ressources pour être actrice de son histoire et de sa vie : notre action s’attachera à en créer les conditions nécessaires. Nous nous engageons donc à ne jamais imposer un schéma et à demeurer sans a priori sur les solutions à proposer et les choix effectués.  » 

L'association travaille à sortir les femmes de la situation « victime un jour, victime toujours » qui les maintient dans la dépendance. Elle lutte pour que les violences faites aux femmes soient reconnues comme un problème de société et de santé publique.

Une fois le statut de victime entendu, reconnu et légitimé par la société, un travail de reconstruction est nécessaire. Pour mener à bien cette reconstruction de soi, Libres Terres des Femmes met en place tous les moyens nécessaires, dont l’expérience de la « bientraitance ».



Tags : femmes, viol



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Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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