Vu, lu, entendu...

22/01/2014

Non à la régression des droits des femmes.


Que ce soit en Espagne, en France ou ailleurs en Europe et dans le Monde il est un combat essentiel et nécessaire celui du droit des femmes.


Non à la régression des droits des femmes.
Ce qui vient de se passer en Espagne avec la remise en cause au parlement du droit à l'avortement montre que les avancées obtenues de haute lutte dans nos démocraties sont fragiles et demandent une vigilance et une mobilisation permanente.

L'adoption par l'assemblée Française d'un amendement confortant  l'IVG comme un droit à part entière et pas une simple tolérance assortie de conditions pourrait être rassurant. Mais ce serait oublier l'amendement déposé par des députés UMP, heureusement rejeté, qui proposait le déremboursement de l'IVG et surtout la mobilisation forte des anti-IVG, en particulier la manipulation sur le web sous couvert  d'information : le gouvernement essaie aujourd'hui de la combattre par un site officiel

Ces questions doivent être envisagées au delà du cadre national, dans la perspective d'une Europe fer de lance de progrès sociétaux et humains. C'est le sens de  l'appel à manifester "contre la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs" qui a été lancé par la Coordination des associations pour le droit à l'avortement et à la contraception. Cette coordination regroupe plus de 75 organisations (association, syndicats, partis politiques...). L'objectif est de participer à une grande manifestation à Paris, le 1° Février, en solidarité avec la manifestation prévue le même jour à Madrid.

Le sens de l'appel

Voici l'essentiel de la déclaration de la Coordination : 
« Nous appelons à
- Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse et qui intègre ces droits à la charte européenne des droits fondamentaux
- Soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte
Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février. Mobilisons nous pour les soutenir. Manifestons ensemble le 1er février : non à l’ordre moral qui veut gérer nos vies, oui à nos droits, tous nos droits et la liberté de choix d’avoir un enfant ou non. Femmes d’Espagne, de France et d’ailleurs, unies dans le même combat ! »






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












Partenaires