Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

Un été entre copains du monde avec le Secours Populaire


13/09/2012



Derniers souvenirs d'été... Durant la seconde quinzaine d'août, le village des enfants « copain du Monde » du Secours Populaire à  Gravelines, dans le Nord, a accueilli plus de 200 enfants venus de 25 pays. L'encadrement et l'animation étaient assurés par les Éclaireuses et Éclaireurs de France (EEDF). 

Le Secours populaire fête cette année les 20 ans du mouvement « copain du Monde » qui permet ainsi à des enfants affrontant pour la plupart la misère, parfois la guerre ou  l’exode, d'échapper durant deux semaines à un quotidien difficile tout en rencontrant des enfants issus d’autres cultures. Sur cette vidéo, retour sur l'édition 2009 où étaient présents notamment des enfants sahraouis.
 
 
 
 
 





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Mercredi 19 Novembre 2014 - 10:08 Toute la semaine : la Solidarité internationale



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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono