Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

11/11/2014

Les « Recettes solidaires » des grands Chefs Bocuse d’Or




Les « Recettes solidaires » des grands Chefs Bocuse d’Or
Pour encourager le microcrédit solidaire, les plus grands Chefs du monde ont publié un livre de « Recettes solidaires » en partenariat avec Babyloan : les Bocuse d’Or Winners, association de tous les Chefs montés sur le podium du prestigieux concours international depuis sa création en 1987, y témoignent de leur soutien au microcrédit solidaire et à Babyloan.

Créé en 2008, Babyloan est aujourd’hui le 1er site européen de prêt solidaire. Dans le paysage de la finance participative, Babyloan se démarque par la nature de ses bénéficiaires - de petits entrepreneurs exclus du système bancaire - et par son engagement dans la lutte contre la pauvreté.

En effet, il permet aux internautes de prêter à des micro-entrepreneurs de leur choix dans une quinzaine de pays et, ainsi, de les aider à développer leur propre activité de subsistance et à sortir progressivement de la pauvreté.

Le livre est sorti le 1er novembre et est préfacé par Muhammad Yunus. Economiste et entrepreneur bangladais,  surnommé le « banquier des pauvres », Muhammad Yunus est connu pour avoir fondé la première institution de microcrédit, la Grameen Bank, ce qui lui valut le prix Nobel de la Paix en 2006. 

Ce livre mêle les univers de la gastronomie et de la solidarité et, ainsi, chaque recette devient une belle histoire. Il est disponible en librairie depuis quelques jours au prix de 25 €. Chaque vente fera l’objet d’un reversement de 3 euros à Babyloan sous forme de prêts solidaires.





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












Partenaires