Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

Sucre bio et équitable : Manduvira construit une usine


26/12/2012



Sucre bio et équitable : Manduvira construit une usine
Lancée en 1975 par une quarantaine de petits producteurs de sucre, la coopérative Manduvira, au Paraguay, compte aujourd'hui quelque mille membres et est en train de construire une usine qui va lui permettre de tripler sa production avec une capacité pouvant atteindre 3000 tonnes de sucre de canne par jour. Du sucre 100 % bio vendu par les réseaux du commerce équitable. 
 
L'usine coûte quelque 15 millions de dollars (un peu plus de 11 millions d'euros) dont les deux-tiers sont financés par des organisations comme Oikocredit, organisme de micro-crédit, qui a conçu le montage. La coopérative apporte elle-même les 5 millions de dollars restants. Cette usine, qui sera la première raffinerie de sucre "bio et équitable", doit ouvrir à l'été 2013. Une soixantaine de salariés vont y être embauchés.

Voir l'article de la revue Réforme  ou écouter cet entretien sur Radio Ethic
 






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​So frenglish, n'est-il pas ?

My God ! Pas de Digital Tech Conference, pour moi, ce 30 novembre à Rennes. J'ai zappé Book your pass ! Le Pass XL pour le cocktail VIP, bof. C'est surtout que je loupe les battles d'une trentaine de speakers sur les sujets les plus hype du numérique : côté DigitalFood, l'arrivée de la food robolution et plus encore côté DigitalLove cette question stimulante : "Est-ce que les innovations du type sex dolls et sex robots sont réellement le futur du sexe ?"  Avec la coordinatrice du SexTechLab, premier hackaton sextech organisé à Paris l'an dernier. Moi qui me rêvais un peu in, me voilà out, exclu, sans avenir, à la porte du nouveau monde américain, condamné à parler, m'habiller, manger, penser français comme d'autres hier breton, berbère ou wolof. Condamné, pour oublier, à écouter  un disque inusable de Boris Vian. 

Michel Rouger

29/11/2018

Nono