Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

Sucre bio et équitable : Manduvira construit une usine


26/12/2012



Sucre bio et équitable : Manduvira construit une usine
Lancée en 1975 par une quarantaine de petits producteurs de sucre, la coopérative Manduvira, au Paraguay, compte aujourd'hui quelque mille membres et est en train de construire une usine qui va lui permettre de tripler sa production avec une capacité pouvant atteindre 3000 tonnes de sucre de canne par jour. Du sucre 100 % bio vendu par les réseaux du commerce équitable. 
 
L'usine coûte quelque 15 millions de dollars (un peu plus de 11 millions d'euros) dont les deux-tiers sont financés par des organisations comme Oikocredit, organisme de micro-crédit, qui a conçu le montage. La coopérative apporte elle-même les 5 millions de dollars restants. Cette usine, qui sera la première raffinerie de sucre "bio et équitable", doit ouvrir à l'été 2013. Une soixantaine de salariés vont y être embauchés.

Voir l'article de la revue Réforme  ou écouter cet entretien sur Radio Ethic
 





Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 19 Novembre 2014 - 10:08 Toute la semaine : la Solidarité internationale



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécu cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono