Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

Pour comprendre les enjeux mondiaux de l’humanitaire


12/04/2012



 IRIN, la revue web des Nations Unies, rend compte sur son site des travaux de la Conférence internationale sur l’aide humanitaire et le développement (DIHAD) qui s’est tenue du 1er au 3 avril à Dubaï. L’occasion de s’accorder sur les grands enjeux de l’action humanitaire et d’identifier les défis pour les opérateurs et bailleurs de fonds.
 
Au plan des enjeux la conférences met en lumière les effets cumulatifs de l’accélération du changement climatique, de la poussée de jeunesse - qualifiée par une intervenante de tsunami démographique -, du chômage et, conséquences directes des deux précédents, des migrations.
 
Face à des facteurs aussi structurels les participants à la conférence s’accordent sur un impératif stratégique : sortir de la gestion de crise. Cela implique notamment de planifier l’avenir, de développer une approche plus préventive et participative.
 
Jamais constatent les experts il n’y a eu autant d’ONG, alors qu’évolue le profil des bailleurs de fonds. Et ils alertent sur le risque croissant d’instrumentalisation politique de l’aide humanitaire.
 
Dans ce contexte les acteurs de l’humanitaire doivent accroitre leur professionnalisme et faire preuve d’innovations.
 
Pour plus de détail lire l'article d'IRIN
Les moins de 24 ans représentent 40 % de la population mondiale
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Mercredi 19 Novembre 2014 - 10:08 Toute la semaine : la Solidarité internationale



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​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

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