Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

12/04/2012

Pour comprendre les enjeux mondiaux de l’humanitaire



 IRIN, la revue web des Nations Unies, rend compte sur son site des travaux de la Conférence internationale sur l’aide humanitaire et le développement (DIHAD) qui s’est tenue du 1er au 3 avril à Dubaï. L’occasion de s’accorder sur les grands enjeux de l’action humanitaire et d’identifier les défis pour les opérateurs et bailleurs de fonds.
 
Au plan des enjeux la conférences met en lumière les effets cumulatifs de l’accélération du changement climatique, de la poussée de jeunesse - qualifiée par une intervenante de tsunami démographique -, du chômage et, conséquences directes des deux précédents, des migrations.
 
Face à des facteurs aussi structurels les participants à la conférence s’accordent sur un impératif stratégique : sortir de la gestion de crise. Cela implique notamment de planifier l’avenir, de développer une approche plus préventive et participative.
 
Jamais constatent les experts il n’y a eu autant d’ONG, alors qu’évolue le profil des bailleurs de fonds. Et ils alertent sur le risque croissant d’instrumentalisation politique de l’aide humanitaire.
 
Dans ce contexte les acteurs de l’humanitaire doivent accroitre leur professionnalisme et faire preuve d’innovations.
 
Pour plus de détail lire l'article d'IRIN
Les moins de 24 ans représentent 40 % de la population mondiale
Les moins de 24 ans représentent 40 % de la population mondiale





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












Partenaires