Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

Pour comprendre les enjeux mondiaux de l’humanitaire


12/04/2012



 IRIN, la revue web des Nations Unies, rend compte sur son site des travaux de la Conférence internationale sur l’aide humanitaire et le développement (DIHAD) qui s’est tenue du 1er au 3 avril à Dubaï. L’occasion de s’accorder sur les grands enjeux de l’action humanitaire et d’identifier les défis pour les opérateurs et bailleurs de fonds.
 
Au plan des enjeux la conférences met en lumière les effets cumulatifs de l’accélération du changement climatique, de la poussée de jeunesse - qualifiée par une intervenante de tsunami démographique -, du chômage et, conséquences directes des deux précédents, des migrations.
 
Face à des facteurs aussi structurels les participants à la conférence s’accordent sur un impératif stratégique : sortir de la gestion de crise. Cela implique notamment de planifier l’avenir, de développer une approche plus préventive et participative.
 
Jamais constatent les experts il n’y a eu autant d’ONG, alors qu’évolue le profil des bailleurs de fonds. Et ils alertent sur le risque croissant d’instrumentalisation politique de l’aide humanitaire.
 
Dans ce contexte les acteurs de l’humanitaire doivent accroitre leur professionnalisme et faire preuve d’innovations.
 
Pour plus de détail lire l'article d'IRIN
Les moins de 24 ans représentent 40 % de la population mondiale
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Mercredi 19 Novembre 2014 - 10:08 Toute la semaine : la Solidarité internationale



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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono