Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

19/11/2014

Toute la semaine : la Solidarité internationale




Toute la semaine : la Solidarité internationale
Jusqu’au dimanche 23 novembre, la Semaine de la solidarité internationale mobilise des milliers de personnes à travers la France qui « s'interrogent sur la marche du monde et les moyens d'agir ici pour plus d'équité, de justice et de solidarité partout », comme le disent les organisateurs. 

Les chiffres de cette mobilisation annuelle disent toute la vitalité des associations de solidarité internationale : 130 collectifs interassociatifs ou multiacteurs et 40 réseaux nationaux ;  2 000 manifestations, soit 7 500 animations ; 14 000 bénévoles et 2 350 salariés mobilisés et impliqués ; 500 000 participants dans toute la France... qui sont prêts à en accueillir d'autres. 

Tous renseignements sur le site de la Semaine, par exemple pour les actions organisées localement.




Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono