Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

« A hauteur d'Hommes », contre le misérabilisme


29/11/2012



« A hauteur d'Hommes  », contre le misérabilisme
Dans un webdocumentaire réalisé par Nicolas Fabbri et Raphaël Lassablière, le CCFD - Terre Solidaire nous emmène à la rencontre d'hommes et de femmes qui agissent au quotidien pour de véritables transformations sociales. Ils s'appellent Gracita, Ibrahima, Walter, Valerio, Amit, Ricado, Jean-Jacques et Gilbert. Ils vivent à Haïti, au Liban, en Afrique du Sud, au Pérou, en Inde, au Cameroun, en Bolivie, au Sénégal. Ils font face à la pauvreté et à la violence mais ne se laissent pas abattre... 

« A hauteur d'Hommes  » est « un antidote au misérabilisme et au pessimisme sur les pays du Sud  », résume le CCFD. Le webdocumentaire est composé de huit épisodes. Chaque chapitre correspond à un pays, avec une vidéo d'environ 6 minutes à la découverte du personnage, son pays et son projet de développement. S'y ajoutent des interviews courtes des textes qui permettent d'aller plus loin. (Patienter au démarrage de la vidéo)
 
 





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Mercredi 19 Novembre 2014 - 10:08 Toute la semaine : la Solidarité internationale



Le Webdocumentaire





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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono