Vu, lu, entendu... Justice / Inégalités

21/11/2013

Les riches, la société... et nous



Les riches, la société... et nous
Gilles Raveaud, sur son blog publié par Alternatives économiques, fait état d'intéressants travaux sur le comportement des riches publiés par des chercheurs en psychologie de l'université de Berkeley, en Californie.

Constat principal : « Les grands ne font pas attention aux petits » ou, plus exactement, « les personnes à statut social élevé font preuve de moins d'empathie que la moyenne, par exemple lorsqu'une personne leur raconte un épisode difficile de leur vie. » Chacun le pressentait mais un constat fondé sur des recherches sérieuses a plus de valeur que des intuitions...

Lire l'article sur Alternatives économique de ce mois-ci.



À RELIRE OU REVOIR :

La « sécession » des riches : « un enjeu de société, de civilisation »

On peut aller plus loin sur ce sujet avec Thierry Pech, directeur de la rédaction d'Alternatives Économiques, auteur en 2011 du livre « Le temps des riches, anatomie d'une sécession » (Le Seuil, 180 pages, 15 €). Dans cette interview réalisée à l'occasion de la sortie de son ouvrage, il tente une définition des "riches" et explique de façon simple et passionnante le processus qui a amené à leur sécession, en France et ailleurs, avec la complicité de tous. Même les " non-riches", nous tous, pouvons nous interroger sur notre comportement. Histoire de mieux appréhender ce qui est « un enjeu de société, de civilisation. »







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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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