Vu, lu, entendu... Justice / Inégalités

21/11/2013

Les riches, la société... et nous




Les riches, la société... et nous
Gilles Raveaud, sur son blog publié par Alternatives économiques, fait état d'intéressants travaux sur le comportement des riches publiés par des chercheurs en psychologie de l'université de Berkeley, en Californie.

Constat principal : « Les grands ne font pas attention aux petits » ou, plus exactement, « les personnes à statut social élevé font preuve de moins d'empathie que la moyenne, par exemple lorsqu'une personne leur raconte un épisode difficile de leur vie. » Chacun le pressentait mais un constat fondé sur des recherches sérieuses a plus de valeur que des intuitions...

Lire l'article sur Alternatives économique de ce mois-ci.



À RELIRE OU REVOIR :

La « sécession » des riches : « un enjeu de société, de civilisation »

On peut aller plus loin sur ce sujet avec Thierry Pech, directeur de la rédaction d'Alternatives Économiques, auteur en 2011 du livre « Le temps des riches, anatomie d'une sécession » (Le Seuil, 180 pages, 15 €). Dans cette interview réalisée à l'occasion de la sortie de son ouvrage, il tente une définition des "riches" et explique de façon simple et passionnante le processus qui a amené à leur sécession, en France et ailleurs, avec la complicité de tous. Même les " non-riches", nous tous, pouvons nous interroger sur notre comportement. Histoire de mieux appréhender ce qui est « un enjeu de société, de civilisation. »







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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

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